La culture, un levier de développement économique et social pour Repentigny et la MRC L’Assomption

L’urbain au service de l’humain


Repentigny, le 12 avril 2018 - La mairesse de Repentigny et préfète de la MRC de L’Assomption, Chantal Deschamps, a démontré à l’occasion de sa conférence annuelle devant la communauté d’affaires comment le projet de salle de spectacle, pièce maitresse de l’Espace culturel, contribuera au développement économique et social de la région. Elle a fait valoir le potentiel qu’offrira ce lieu unique pour les entreprises et les retombées positives attendues pour l’ensemble de la communauté.

Par le thème de sa conférence et du panel qui l’a suivi : l’urbain au service de l’humain, Mme Deschamps a démontré comment la construction d’une salle de spectacle peut avoir une influence directe, positive et durable sur la vie des gens d’ici ainsi que sur la communauté d’affaires. « Le plan stratégique de développement de la Ville projette certes une vision de ce que les gens aspirent à vivre de meilleur à Repentigny, mais réunit aussi les conditions nécessaires pour poser des actions stratégiques et réaliser des projets porteurs d’avenir », s’est exprimée Chantal Deschamps.

« De tels lieux d’activités culturelles et de rassemblement sont importants pour le développement d’un milieu de vie comme une ville, une MRC et même toute une région, parce qu’ils revêtent un caractère identitaire et qu’ils sont des déclencheurs de rêves, d’ambitions et d’imagination. Plus de 50 ans après l’incendie qui a détruit le joyau culturel que fut le théâtre d’été de Repentigny, c’est donc portée collectivement par le rêve de retrouver ce lieu quasi mythique, que la communauté d’affaires s’est mobilisée pour doter la région d’une nouvelle salle de spectacle. Ce rêve a grandi patiemment et a été rigoureusement planifié dans les actions municipales, mais bien au-delà, dans une vision d’affaires et dans une perspective régionale. Il a permis de réunir au fil des années près de 2 M$ de la communauté, ce qui a convaincu les 2 paliers gouvernementaux d’appuyer le projet unique à la hauteur de 6,2 M$, du jamais vu dans la MRC. Finalement, ce rêve a évolué grâce à une volonté commune de faire quelque chose de différent dans notre collectivité ».

L’originalité de l’approche mise ainsi sur la complémentarité de l’offre existante au sein de la MRC et utilise les forces vives du milieu en s’appuyant sur l’expertise de deux diffuseurs reconnus, soit l’Aramusique et le Théâtre Hector-Charland.

Investir en culture c’est investir dans l’avenir

« Nous investissons en culture pour créer de la richesse collective, de la richesse culturelle, sociale et économique. Nous le faisons pour les jeunes, les moins jeunes, pour nos artistes locaux. Nous le faisons pour créer un incubateur culturel et pour démocratiser la culture. Ce faisant, nous donnons espoir aux jeunes générations de pouvoir mettre de l’avant leur créativité. Nous leur offrons une chance de réaliser leurs ambitions. Sous l’impulsion d’un espace culturel bien à nous, nous créerons un avoir culturel et un bien commun, nous donnerons lieu à des expériences humaines uniques, nous développons notre potentiel comme destination ».

« Il est clair que nous ne remplacerons pas le quartier des spectacles à Montréal ni aucun autre pôle culturel existant. Ce n’est pas l’objectif ici! Nous donnons davantage dans la complémentarité car les gens qui découvriront notre programmation seront en présence de la culture ici, deviendront ensuite, là-bas, des adeptes des grands festivals, des musées, des concerts, de la métropole ou du reste du monde. Notre plus grande fierté aura été de permettre aux gens de vivre une expérience culturelle commencée ici même à Repentigny ou à l’Assomption ou ailleurs dans la région », a conclu la préfète.

Une invitation de la Chambre de commerce de la MRC de L’Assomption

La mairesse et préfète Chantal Deschamps a prononcé son discours devant plus de 200 membres de la Chambre de commerce de la MRC de L’Assomption, le 11 avril dernier. Son discours était suivi d’un panel qui réunissait Claude De Grandpré, directeur général du Théâtre Hector-Charland; Gisèle Côté, directrice générale et artistique de l’Aramusique, et Jean-François Renaud, homme d’affaires et producteur.