Content on this page requires a newer version of Adobe Flash Player.

Get Adobe Flash player


POUR UNE PELOUSE ÉCOLOGIQUE
 
  • Comment avoir une pelouse écologique?
  • Alternatives
  • Liens utiles
  •  


      ACCUEIL
       
      Produits nettoyants écolos 
       
      EAU
     
  • Nouvelles heures d'arrosage
  • Permis spécial
  • Constat d'infraction
  •    
      MATIÈRES RÉSIDUELLES
     
  • Les 3 RVE
  • Aide-mémoire sur la récupération
  •   LES COLLECTES
     
  • Sélective (Recyclage)
  • Résidus verts
  • Encombrants
  • RDD
  • Piles
  • Ordures
  • COMPOSTAGE
    Écoparcs
    VIDANGE POUR VR
      MÉGADÉPOTOIR
       
      NUISANCES ET BRUITS
     
  • Herbe à poux
  •    
    SOL
    PESTICIDES
     
  • Pour une pelouse écologique
  • Problème de vers blancs ?
  •    
    LIENS UTILES

    Comment avoir une pelouse écologique?

    La Ville de Repentigny vous invite à opter pour une belle pelouse écologique et sécuritaire pour vous, mais également pour vos enfants et animaux de compagnie qui s’y prélasseront tout l’été. Pour ce faire, référez-vous à ces recommandations et n’hésitez pas à recourir au service-conseil des professionnels des centres de jardin pour une meilleure réussite sur le terrain.

    N’oubliez pas que le passage vers une pelouse écologique n’entraînera peut-être pas les résultats escomptés dès la première année. Mais rassurez-vous, vos efforts soutenus seront récompensés et votre environnement et votre santé ne s’en porteront que mieux!

    Une pelouse écologique en 12 étapes:

    1.

    Adoptez une vision nouvelle!
    L’image d’une pelouse idéale, soit celle d’un tapis vert uniforme obtenu grâce aux produits chimiques, a longtemps été véhiculée alors qu’une pelouse parfaite ne devrait-elle pas d’abord et avant tout offrir un cadre sécuritaire d’amusement et de détente pour tous ? Apprivoisez donc les prédateurs naturels et informez-vous sur le rôle clé joué par certaines « mauvaises herbes », car une pelouse en santé se doit d’être dense, vigoureuse et d’abriter une importante biodiversité!

       
    2.

    Ratissez (entre la mi-avril et mai)
    Au printemps, pour partir du bon pied, évitez de piétiner la pelouse si elle est encore détrempée. Lorsque celle-ci est sèche, enlevez les débris nuisibles (ex. : gravier, sable et sel) et ratissez délicatement si désiré. Le gazon mort, à ne pas confondre avec la chaume*, disparaîtra rapidement.

       
    3.

    Aérez (entre la mi-avril et mai / entre la mi-août et la mi-septembre)
    Si vous ne pouvez enfoncer un crayon aisément dans le sol (environ 10 cm), aérez-le à l’aide d’un aérateur manuel (fourche avec dents creuses), de semelles à clou à mettre sous les bottes, ou autres, et laissez les carottes sur place pour leur décomposition.

       
    4.

    Vérifiez l’acidité
    Un pH idéal doit être le plus neutre possible, soit entre 6.0 et 7.0. Si le sol est trop acide (pH inférieur à 6.0), ajoutez graduellement de la chaux ou des cendres de bois (très diluées pour éviter de brûler la pelouse) pour rétablir le pH.

    Saviez-vous que certaines plantes indicatrices peuvent vous éclairer sur le pH de votre sol ? À titre d’exemples, la bardane, le liseron et l’oseille ont tendance à préférer les sols acides.

       
    5.

    Terreautez (entre la mi-avril et mai / entre la mi-août et la mi-septembre)
    Après avoir aéré votre sol et avant de semer, étendez du compost au printemps et/ou un terreau à haute teneur en matières organiques à la fin de l’été.

    Saviez-vous qu’il est possible de se procurer un composteur à l’hôtel de ville et d’assister gratuitement à des soirées de formation sur le compostage? En plus d’offrir à votre jardin un amendement naturel, vous diminuerez vos ordures domestiques, ce qui est doublement bénéfique pour l’environnement!

       
    6.

    Ensemencez (en mai / entre la mi-août et la mi-septembre)
    Une fois la pelouse aérée, ensemencez les espaces dégarnis ou très fréquentés. Privilégiez les mélanges de semences à gazon; vous récolterez les avantages de chaque espèce, rendant ainsi votre pelouse plus résistante aux maladies propres à une espèce.

    Saviez-vous qu’il y a des espèces spécifiques de semences selon le niveau d’ensoleillement ou l’importance du piétinement par exemple? Avant d’acheter, observez les caractéristiques des endroits où vous aurez besoin d’ensemencer.

       
    7.

    Fertilisez (en mai / entre la mi-août et la mi-septembre)
    Exigez un engrais 100 % naturel.

    Saviez-vous qu’il existe des formulations d’engrais spécifiques selon si vous voulez fertiliser au printemps ou au début de l’automne?

       
    8.

    Tondez haut
    Le printemps venu, assurez-vous de faire une première coupe à 5 cm afin de stimuler la croissance des pousses latérales. Par la suite, coupez la pelouse à 8 cm, ce qui favorisera le développement des racines et empêchera la germination de la plupart des mauvaises herbes. Tondez régulièrement et ne coupez jamais plus du tiers de la hauteur à la fois.

    Assurez-vous de garder le gazon haut par temps sec, cela permettra de mieux retenir l’eau. Pour la dernière coupe, coupez à 5 cm. Saviez-vous qu’une lame mal affûtée peut briser l’herbe et ainsi, favoriser l’apparition de maladies? Assurez-vous de faire aiguiser la lame de votre tondeuse au minimum une fois par année.

       
    9.

    Laissez le gazon coupé sur le sol (herbicyclage)
    Il est recommandé de laisser le gazon coupé au sol lorsque vous le tondez. Si vous n’avez pas de lame déchiqueteuse, repassez avec la tondeuse sur les rognures de gazon. En plus de gagner du temps, vous économiserez environ 30 % d’engrais.

    Saviez-vous que les feuilles mortes sont également un très bon fertilisant pour le sol? Afin d’accélérer leur décomposition au sol, prenez soin de bien les déchiqueter avec votre tondeuse.

       
    10.

    Arrosez de manière responsable
    Une bonne pluie ou un seul arrosage intensif par semaine d’environ 2,5 cm d’eau favoriseront le développement des racines en profondeur. En période de sécheresse, cessez l’arrosage puisque le gazon entre en dormance (gazon jauni). En tout temps, consultez et respectez la réglementation municipale sur l’arrosage en vigueur du 1er mai au 1er octobre.

       
    11.

    Faites du dépistage
    Inspectez votre pelouse régulièrement, mieux vaut prévenir que guérir!

       
    12.

    …et soyez fiers de votre pelouse écologique!
    Suivez les lois de la nature en respectant ces étapes, acceptez la biodiversité et soyez créatifs ! À titre d’exemple, agrémentez vos cours avant et arrière en réduisant les surfaces gazonnées au profit de couvre-sol, d’arbustes, de fleurs, de plates-bandes, de paillis ou autres nécessitant peu d’entretien et d’eau.

       
    *

    Le chaume (aussi appelé feutre) est formé essentiellement par une couche de rhizomes et de stolons qui s’accumulent sous le gazon sain. Le gazon coupé n’est pas en cause, car c’est un matériau qui se décompose très rapidement, alors que le chaume est beaucoup plus fibreux. Une petite épaisseur de chaume (0,5 à 1,5 cm) est normale et même bénéfique, car elle nourrit les décomposeurs, retient l’eau et protège la pelouse contre la sécheresse. Cependant, lorsqu’il y a trop de chaume (plus de 1,5 ou 2 cm), l’herbe a tendance à s’enraciner dans cette couche plutôt que dans le sol, ce qui la rend plus sensible à la sécheresse et aux maladies. De plus, c’est un abri de choix pour toutes sortes de parasites. Lorsqu’on marche sur une pelouse qui a une épaisse couche de chaume, on a l’impression d’enfoncer dans un matelas.


    Liens utiles

    Livres Lévesque, Micheline, L’écopelouse,
    Éditions Bertrand Dumont, 2008.
      Lévesque, Micheline, Le guide complet des pesticides à faible impact et autres solutions naturelles
    Isabelle Quentin éditeur, 2005, 214 p.
      Smeesters, Édith; Daniel, Anthony; Djotni, Amina, Solutions écologiques en horticulture pour le contrôle des ravageurs, des mauvaises herbes et des maladies,
    Éditions Broquet, 2005, 198 p.
      Smeesters, Édith; Bougie, Jacques, Aménagement paysager adapté sécheresse
    Éditions Broquet, 2004.
      Deschênes, Gaétan, Jardiner sans s’intoxiquer,
    Éditions du Trécarré, 2002, 144p.
      Smeesters, Édith, Pelouses et couvre-sols,
    Éditions Broquet, 2000, 207p.
      Collectif, Faites vous-même le meilleur compost ,
    Éditions Chantecler, 1999, 160p.
      Laverdière, C. et autres, Jardiner…tout naturellement,
    Les publications du Québec, 1995, 51p.
         
    Revues Mauvaise graine ,
    Stéphan Dussault,
    Protégez-vous, Mai 2004, p. 34-37
      Fertilisants organiques et naturels : beaucoup plus que du bonbon! ,
    Sophie Picard,
    Fleurs, plantes & jardins, 14, no 1, avril 2003, p. 178-180
      La revanche du pissenlit ,
    Sophie Malavoy,
    L’actualité, 28, no 10, 15 juin 2003, p.42-46
      Découvrez les engrais verts ,
    Christiane Laberge,
    Quatre-temps, 26, no 1, mars 2002, p. 48-49
      Potions magiques pour un jardin en santé ,
    Grenier, R., Pednault, A., Collection Terre à Terre,
    Éditions Spécialités Terre à Terre inc., 2001, 50p.
      Savez-vous planter ,
    Yves Gagnon,
    Guide ressources, mai 2000, p. 12-17
         
    Sites Internet Coalition pour les Alternatives aux Pesticides
      Équiterre
      Jardin botanique de Montréal
      Jardin botanique de Montréal - Carnet horticole et botanique
      Le site de Fleurs, plantes & jardins
      Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
      Nova Envirocom
      Société d’horticulture et d’écologie de Repentigny (et des environs)

    INFORMATION SUPPLÉMENTAIRE

    COALITION POUR LES ALTERNATIVES AUX PESTICIDES

    1-800-214-1214

    www.cap-quebec.com

    CARNET HORTICOLE ET BOTANIQUE DU JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL
    www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/biblio/carnet.htm