
L’érosion des berges et les hommes
de Michelle Lefort
20 mars au 18 avril 2010
Michelle Lefort, de Sept-îles, secteur Gallix sur la Côte-Nord, nous propose une exposition ludique sur le phénomène naturel de l’érosion des berges et celui de l’intervention humaine dans l’accélération de son processus et de ses conséquences sur les écosystèmes. Cette exposition comportant un volet ludique a été présentée au Musée régional de la Côte-Nord à Sept-Îles en 2007
Crédit photo : Michelle Lefort
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Heures d'ouverture
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Le Centre d’exposition de Repentigny présente
L’érosion des berges et les hommes
de Michelle Lefort
Du 20 mars au 18 avril 2010
Repentigny, le vendredi 5 mars – Le Centre d’exposition de Repentigny présente du 20 mars au 18 avril 2010, L’érosion des berges et les hommes de Michelle Lefort. Le vernissage se déroulera le dimanche 21 mars, à 14 h.
Si le paradis terrestre existait, la Côte-Nord en serait sûrement une des portes d’entrée privilégiée avec ses centaines de kilomètres de routes sinueuses, souvent creusées dans le roc, ses grands espaces sauvages et la mer à perte de vue avec son incessant mouvement de ressac. C’est pour cette nature que l’artiste Michelle Lefort s’y installe début 2000. Membre d’Arts Visuels de Lanaudière de 1986 à 1989 et résidente de Le Gardeur pendant plusieurs années, elle habite actuellement à Sept-Îles, secteur Gallix. Comme riveraine, elle est interpellée par le phénomène d’érosion des berges qui préoccupe les intervenants régionaux. La proximité de l’eau a fait naître chez elle, une réflexion sur l’influence mutuelle entre les grandes eaux froides et les riverains.
L’exposition L’érosion des berges et les hommes, présentée en 3 volets, met en relation le phénomène de l’érosion des berges et la perception de l’artiste de l’effritement des valeurs sociales à l’échelle mondiale. Une série de tableaux et 2 installations font état de ces phénomènes.
Pour sensibiliser le public et le faire participer à sa réflexion, l’artiste a fait appel à la population de Sept-Îles et de Port-Cartier, par la collecte de sandales usagées que l’on retrouve dans une installation mettant en scène la présence des humains sur les grèves, dans un rapport tantôt harmonieux, tantôt discordant.
Le processus de création et la réflexion ont été nourris par la cueillette d’informations sur la mouvance des berges, sur les causes qui y sont attribuées ainsi que sur les habitudes et les réactions des humains. L’homme a longtemps négligé de protéger la nature et ses beautés. Il semble bien que la nature reprend ses droits et nous force à reconsidérer les nouveaux enjeux devant lesquels nous sommes tous interpelés, confrontés.
Avec ses œuvres créées à partir d’objets familiers, intégrant du sable de la Côte-Nord, on dirait que Michelle Lefort, telle une archéologue du présent, nous rappelle les paroles prophétiques de la chanson L’hymne à la beauté du monde de Luc Plamondon qui dit :
«Ne tuons pas la beauté du monde
Chaque fleur, chaque arbre que l'on tue
Revient nous tuer à son tour»
L’érosion des berges et les hommes est une exposition de réflexion et d’action individuelle et collective. Elle se veut une incitation à la responsabilisation face à la protection de la planète et le respect des humains. Nous vous invitons donc à venir découvrir l’univers de Michelle Lefort et partager ainsi son désir de diffuser son message empreint d’espoir et de lucidité.
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