Regard sur Repentigny - Octobre 2017

Regard sur notre COMMUNAUTÉ Élargissement du pont Rivest et érection du mur antibruit Repentigny et le ministère des Transports travaillent de concert à leur réalisation D’ores et déjà, il est acquis que les prochaines années seront marquées par la réalisation de deux grands chantiers municipaux menés de concert avec le gouvernement du Québec : la réfection et l’élargissement du pont Rivest et l’érection d’un mur antibruit le long de l’autoroute 40. Rappelons qu’en mars dernier, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET), propriétaire du pont Rivest, informait la Ville de son intention de procéder au remplacement du tablier du pont, arrivé en fin de vie utile. Depuis, un comité de travail, formé des représentants dudit Ministère et de ceux de la Ville, a été mis en place pour, dans un premier temps, préciser la nature des travaux à réaliser. Quatre voies et une piste multifonctionnelle Les discussions ont rapidement permis d’établir un consensus. Le MTMDET propose à la Ville de Repentigny d’intégrer ses besoins à ce qu’il a déjà annoncé, la reconstruction du tablier. Pour la Ville, l’amélioration de la circulation routière dans ce secteur névralgique passe inéluctablement par un concept de pont à 4 voies, doté d’une piste multifonctionnelle. D’ailleurs, par résolution, la Ville de Repentigny s’est déjà engagée à assumer 100 % de la différence des coûts occasionnés. Les prochaines rencontres de travail doivent permettre d’établir le protocole d’entente visant à déterminer les rôles et responsabilités de chacune des parties et à préciser l’apport financier qui en découlera. Bien sûr, puisqu’il s’agit d’une propriété gouvernementale, Repentigny doit se soumettre au cheminement imposé par le Ministère, mais les étapes qu'elle vient de franchir lui permettent de faire avancer ce dossier de façon fort positive, d'autant plus qu'elle jouie d'une excellente collaboration et d'une grande écoute des gens du Ministère. Le mur antibruit À cet égard, la Ville se dit prête à aller de l’avant avec la réalisation de la phase 1 du projet pilote déjà annoncé, soit l’érection du mur antibruit, du côté sud de l’autoroute, entre le boulevard Larochelle et la rue Gervais. Le concept retenu est un amalgame de matériaux solides et d’aménagement paysager. En attente des autorités gouvernementales Les travaux préparatifs sont amorcés et le tout va bon train. Repentigny a déjà prévu les sommes nécessaires à l'intérieur de son plan triennal d’immobilisation. La Ville est en attente du MTMDET quant à la certification de sa participation financière au projet. L'objectif demeure le même, l’amorce de ces travaux en 2018. Les prochaines étapes sont celles de l’approbation des budgets et la préparation des plans et devis. Cette première phase, évaluée à 6,6 M$, sera réalisée à coûts partagés avec le gouvernement. Réclamés et attendus depuis de nombreuses années, placés au centre des grandes orientations en matière de sécurité urbaine, il ne fait aucun doute que ces deux grands ouvrages vont littéralement changer le visage de Repentigny. Par et pour l’ensemble de la communauté Le projet culturel repentignois, une histoire mobilisante À la suite de l’annonce des deux paliers gouvernementaux concernant une contribution financière conjointe de 6,2 $M au projet de salle de spectacle à Repentigny, pièce maîtresse de l’Espace culturel, c’était au tour de la Fondation Robert-Lussier de venir appuyer le projet. La Fondation l’a fait dans le cadre d’un point de presse qui réunissait des personnalités du monde des affaires et de la communauté culturelle, autant d’acteurs qui étaient en attente de cette contribution importante depuis plusieurs années, soit celle qui allait permettre la concrétisation du projet. Car rappelons-le, le milieu des affaires s’était réuni en 2010 pour amasser dans le cadre d’une grande collecte de fonds un spectaculaire montant de 1,8 M$ pour appuyer l’implantation du grand projet, se disant conscient que des infrastructures de premier plan dont une salle de spectacle bien remplie feront rayonner l’économie repentignoise, et auront des retombées pour le monde des affaires. Le projet d’Espace culturel souhaite en effet aller au-delà de sa mission culturelle en favorisant l’essor de la région. L’aventure de créer et développer un centre-ville dynamique s’est d’ailleurs traduite par des investissements de près de 230 M$ du secteur privé depuis 2003 et l’annonce du projet d’Espace culturel aura eu un effet stimulant par la mise en place d’un milieu animé, convivial et diversifié qui profite à l’ensemble de la population. Aujourd’hui, Repentigny récolte ce qu’elle a semé et ce n’est pas terminé. La culture synonyme de qualité de vie et vecteur du développement économique Il y a déjà plus de sept ans que la Ville de Repentigny s’est investie à la mise en œuvre du grand projet de l’Espace culturel. Le projet a récolté des appuis grandissants tant auprès de la population par la grande campagne de cartes postales réunissant 14 000 signatures que par les gens d’affaires qui y ont investi. Déjà il profite grandement à l’ensemble de la communauté. Des restaurants bondés, des terrasses fréquentées, des trottoirs achalandés, l’été a connu une belle effervescence. Les Repentignoises et les Repentignois, les festivaliers et les touristes excursionnistes étaient au rendez-vous et ont profité des attraits du centre-ville, tant de la programmation culturelle que de l’offre commerciale étendue qu’on y trouve. C’est notamment toute une offre commerciale qui s’est déployée autour de l’exposition de Jean-Claude Poitras présentée au Centre d’art Diane-Dufresne grâce à la collaboration de huit restaurateurs qui se sont associés au célèbre designer. Avec un passeport en main qui les invitait à savourer des produits exclusifs dans ces restaurants et qui contenait des rabais, avec l’animation de l’Espace culturel et les activités complémentaires qui se sont tenues enmarge de l’exposition, les citoyens et touristes de passage au Centre d’art ont pu prolonger l’expérience de leur visite. Tout a été pensé pour rehausser l’expérience d’une sortie au centre-ville repentignois. L’été Jean-Claude Poitras est la démonstration d’une synergie du milieu qui aura véritablement permis de fédérer les acteurs du centre-ville autour du projet culturel. En résultent des partenariats structurants pour une pratique devenue incontournable pour les années à venir.  Construit en 1966, le pont Rivest a une longueur totale de 168,4 mètres. Pas moins de 30000 véhicules y circulent quotidiennement. Une valeur ajoutée à l’offre en matière de spectacles dans la région Cette complémentarité existe non seulement sur le plan commercial, elle trouve réponse aussi dans une stratégie de développement culturel au niveau régional. Avec une programmation des spectacles élaborée par la Corporation Hector-Charland et l’Aramusique, deux diffuseurs reconnus par le Conseil des arts et des lettres du Québec, la salle de spectacle a été pensée pour donner une valeur ajoutée à l’offre en matière de spectacles dans la région et répondre à un besoin. Cela, d’autant plus que la géométrie variable de la nouvelle salle rendra possible divers types de représentations, soit en formule cabaret (275 places), à l’italienne (350 places) et à plancher plat (400 places), à travers une programmation diversifiée qui proposera des spectacles dans toutes les disciplines des arts de la scène. Le projet de salle de spectacle à Repentigny renaît ainsi de ses cendres, après une longue attente, alors qu’il y a cinquante ans, le Centre d’art repentignois où étaient présentés des spectacles partait en fumée. Fruit d’une patiente évolution, la mise en place de l’Espace culturel a non seulement été rigoureusement planifiée, elle s’est aussi faite dans le souci de la complémentarité et du rayonnement, dans une démarche rassembleuse. Volume 15 • Numéro 7 • Octobre 2017 ville.repentigny.qc.ca Page 3

RkJQdWJsaXNoZXIy ODkzMjI=