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Famille parfaite Lisa Gardner Sylvie Beauséjour
Famille parfaite
Lisa Gardner
COTE

Disponibilité >>
Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Mai 2017
La famille Denbe est une famille parfaite. Aux yeux des autres, ils ont atteint le sommet de la réussite. Justin possède une entreprise en construction valant plusieurs millions, sa femme, Libby, est une épouse et une mère dévouée et enfin leur fille de quinze ans, Ashlyn, qui a un avenir déjà tout tracé. Mais, au-delà des apparences, nous pénétrons dans l’univers d’une famille brisée et dont les membres auront à régler leurs comptes. Car il faut le dire, rien ne va plus depuis leur enlèvement.
 
Je suis accro au roman de Lisa Gardner et une nouvelle parution est toujours un immense bonheur de lecture. À notre plus grand plaisir, Gardner renoue avec certains personnages que nous connaissons bien. Malheureusement, D.D. Warren n’y fait qu’une brève apparition, le temps de nous donner de ses nouvelles.
Fendre l'armure Anna Gavalda Johanne Laramée
Fendre l'armure
Anna Gavalda
COTE

Disponibilité >>
Critique: Johanne Laramée
Date: Août 2017
Anna Gavalda nous offre ici un recueil de nouvelles. Elle explore le thème de l’amour; amour naissant, amour parental et amour en deuil. D’emblée, la première nouvelle est un peu rébarbative à cause du vocabulaire utilisé qui utilise beaucoup d’argot et rend donc la lecture un peu cahoteuse pour le québécois moyen. Mais passez outre, vous ne le regretterez pas.

Ma préférée est celle qui rend mémoire à une relation de voisinage et d’amitié particulière pour un homme qui vient de vivre une séparation difficile. Elle explore ici toute une gamme de sentiments vécus dans un rapport amical.

La dernière nouvelle m’a paru assez inintéressante. Bref, un début et une fin décevants qui enrobent des textes à découvrir avec plaisir.
Fendre l'armure Anna Gavalda Sylvie Beauséjour
Fendre l'armure
Anna Gavalda
COTE

Disponibilité >>
Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Août 2017
Recueil de sept nouvelles. Pour moi « la nouvelle » est une forme littéraire plutôt cruelle. On nous met en scène des personnages, on s’attache un peu quand même. L’histoire nous berce doucement et sans crier gare voilà que l’auteur met fin à une si belle aventure en devenir. Et hop, on coupe les ailes aux personnages qui, privés de leurs ficelles, tombent inerte à nos pieds. C’est dommage et je déteste.

Néanmoins, on a affaire ici à Anna Gavalda. Célèbre conteuse, qui nous conte et nous raconte, et ce, dans le langage propre à chacun des personnages, des aventures de vie. Fendre l’armure. Libérer les personnages de leur carcan, de ce qui les empêche de goûter à la liberté. Belle lecture.
Globe-trotteuse t1 - aller simple pour l’Afrique Caroline Jacques Brigitte Demers
Globe-trotteuse t1 - aller simple pour l’Afrique
Caroline Jacques
COTE

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Critique: Brigitte Demers
Date: Juin 2017
Caroline Jacques est une blogueuse-voyage bien connue. Ancienne coopérante internationale, elle nous fait ici le récit de ce qu'est la vie au Niger, pays d'Afrique de l'Ouest, quand on est une expatriée. Elle raconte comment vivent les gens dans ce coin de pays, leurs coutumes et leur mode de vie. Elle nous donne un aperçu de comment les blancs sont perçus par ce peuple. On se rend compte que Carlie, le personnage principal de l'histoire, ne l'a pas eu si facile pour arriver à se faire intégrer dans cette communauté. Carlie est une jeune femme de 29 ans. Elle quitte le Québec à la suite d'une rupture amoureuse. Elle se lance corps et âme dans sa mission, dont le mandat est de défendre le droit des femmes.

Honnêtement, je n'ai pas le tempérament pour accomplir ne serait-ce que le quart de ce que Carlie a fait. Cette femme a donc toute mon admiration. Je suppose que Carlie est en fait Caroline Jacques, car pour nous décrire avec autant de précision la vie là-bas, il faut y avoir été et l'avoir vécu.
 
On prends conscience, en lisant ce roman, comment l'aide humanitaire est importante au Niger. Caroline Jacques nous le fait très bien ressentir dans son récit. On devine que c'est une grande voyageuse (cela m'a été confirmé par Valérie, la cousine de son mari), car on perçoit la passion dans son écrit. Je me promets d'aller visiter son blogue Maman Globe-Trotteuse pour en apprendre davantage sur cette femme, mais aussi sur ses voyages.
 
Carlie est sans contredit mon personnage préféré. J'aime sa détermination, sa fougue, sa bravoure. Elle a une forte capacité à s'intégrer aux autres.
 
Globe-Trotteuse fait partie des 20 romans d'été suggérés par la revue Coup de Pouce de juillet 2017. Je vous conseille de vite courir vous procurer ce magnifique roman et de le lire sur le bord de la piscine ou les deux pieds bien ancrés dans le sable chaud.

Good morning midnight Lily Brooks-Dalton Françoise Hucbourg
Good morning midnight
Lily Brooks-Dalton
COTE

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Critique: Françoise Hucbourg
Date: Novembre 2017
Augustin, 78 ans, astronome aguerri et grincheux, refuse de quitter l'Observatoire de Barbeau, situé en Arctique, alors que l'évacuation de cette base a été décrétée à la suite de l'annonce de l'arrivée d'un cataclysme.  

Sully, astronaute qui n'en est pas à son premier voyage dans l'espace, vient de vivre, à bord du vaisseau spatial Aether, avec cinq autres membres d'équipage, une aventure fantastique : voilà presque deux ans qu'ils ont quitté la Terre pour Jupiter, et ils ont pu étudier certaines lunes de cette planète lointaine.

Et voilà deux histoires qu'on va suivre en parallèle. Augustin ne se retrouvera pas seul puisqu'il va découvrir la présence d'une fille toute jeune, Iris. Ensemble, ils essaieront d'apprivoiser le froid, la neige, les loups et les bœufs musqués, ensemble ils iront jusqu'au lac Hazen et pourront vivre une expérience de soleil de minuit et de réveil de la nature assez incroyables. De son côté, Sully et ses compagnons de voyage spatial feront la découverte apeurante de l'interruption des communications avec Houston ou tout autre lieu sur Terre. Le retour devait se faire par arrimage à la Station Spatiale Internationale.

Ce n'est pas un roman de science-fiction, c'est plutôt le récit d'un voyage dans le cœur de l'Homme. On vit avec des personnages férus d'astronomie et qui ont fréquenté les plus grands sites de recherches. On apprend de leurs rêves, de leurs déceptions et comment la solitude et les relations plutôt difficiles avec les semblables façonnent des tempéraments à la fois forts et insatisfaits. Et il n'y a pas que la peinture des âmes, il y a aussi de magnifiques descriptions de paysages arctiques, du sol des lunes de Jupiter tel que Ganymède, Io ou Callisto, et la vie à l'intérieur du vaisseau Aether ne contredit pas ce qu'on en sait par les documentaires sur la Station Spatiale Internationale. Original et instructif, car bien documenté.
Histoires d'un bonheur Geneviève Damas Sylvie Beauséjour
Histoires d'un bonheur
Geneviève Damas
COTE

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Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Août 2015
Quatre personnages, chacun son chapitre. Anita, femme comblée, famille heureuse, fière de son mari à qui elle doit de vivre cette vie qui est la sienne. Anita dont le masque se fissure au fil des pages. Entre alors en scène Noureddine. L’Arabe dans cette France dépassée. Il n’attend rien de la vie. Une vie de merde qui mettra néanmoins Anita sur son chemin et qui verra son avenir prendre une sortie, la dernière possible sur son chemin déjà tout tracé, celui qui mène à la prison. Nathalie, la voisine d’Anita, flouée par son mari, mère de jumeaux sous ritalin, frappe à la porte de celle-ci à la recherche de réconfort. Rien ne se passe comme prévu et elle devra se départir de son rôle de victime, car à  sa grande surprise Anita n’est pas celle qu’elle pensait. Enfin le quatrième personnage : Simon le beau-frère d’Anita. Il est surveillant au bahut et surnommé gueule de freak à cause de son visage. Il n’attend plus rien de la vie depuis longtemps, cependant lui aussi sera appelé à vivre autre chose ce même soir. Pour finir, Anita autour de laquelle tout gravite dérape et par le fait même entraîne tout ce petit monde à se rencontrer contre toute vraisemblance.

Une lecture qui nous amène sur un sentier rempli de réflexions. Une vie toute tracée peut-elle à un moment donné déraper ? Une vie appelée au dérapage peut-elle changer avant l’abandon final ? 
Hiver noir Cecilia Ekbäck Stéphane Larose
Hiver noir
Cecilia Ekbäck
COTE

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Critique: Stéphane Larose
Date: Octobre 2016
Premier roman pour cette auteure suédoise qui demeure maintenant à Calgary, Hiver noir, dont le titre original anglais est « Wolf Winter », est véritablement un coup de cœur pour moi. C’est avant tout un roman tout ce qui a de plus littéraire, mais c’est aussi un roman historique, un roman fantastique et un roman policier. L’action se situe dans le nord de la Suède, dans une région appelée la Laponie (là même où habiterait le Père Noël), et on est en 1717. Une famille finlandaise vient de quitter son pays natal pour venir coloniser un endroit assez inhospitalier appelé la montagne Blackasen. Là où ne vivent que quelques colons et aussi, un peu plus au nord, des Lapons (qu’on pourrait comparer aux Amérindiens ou aux Inuits), le corps d’un homme mort est découvert par les deux filles de la famille finlandaise, peu après leur arrivée. S’ensuit une longue quête, de la mère et de sa fille aînée, pour savoir qui a tué cet homme appelé Eriksson ; une enquête qui nous amène à découvrir les colons, les Lapons nouvellement convertis au christianisme et les représentants du clergé impliqués dans cet endroit reculé. On va s’apercevoir assez rapidement que tout le monde, y compris cette famille finlandaise, est venu s’installer à Blackasen pour différentes raisons bien dissimulées, et que tout le monde, donc, cache qui il est vraiment. À une époque où les femmes n’en mènent pas large dans cette société très patriarcale, l’auteure parvient à créer des personnages féminins forts et crédibles, qui doivent affronter des hommes qui n’aiment pas trop ça voir des femmes fouiner dans leurs affaires, qui doivent combattre aussi un hiver absolument infernal, et qui doivent également se mesurer aux croyances religieuses, aux superstitions des colons, à celles des Lapons, tout cela s’ajoutant aux propres croyances et superstitions de ces deux femmes ! Je veux souligner tout d’abord l’écriture de Cecilia Ekbäck, qui écrit de courts chapitres, des descriptions et dialogues aux phrases courtes, mais bien travaillées avec souvent des mots inattendus, mais qui en disent beaucoup malgré le fait que ce qui caractérise ses personnages, c’est le non-dit. Ça m’a rappelé beaucoup l’écriture et l’univers d’Anne Hébert, une de nos plus grandes écrivaines québécoises. C’est dans les dernières soixante pages qu’on se retrouve alors vraiment dans un roman policier et politique, et qu’on va de rebondissement en rebondissement. Ce n’est pas mauvais, mais je pense que cela a beaucoup moins de force que le reste du roman. Je crois qu’elle se sert du roman policier comme d’un artifice pour peut-être rejoindre plus de lecteurs ou par manque de confiance en son écriture. Malgré tout, je décerne une note parfaite à ce roman.
Homo deus : une brève histoire de l'avenir Yuval Noah Harari Johanne Laramée
Homo deus : une brève histoire de l'avenir
Yuval Noah Harari
COTE

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Critique: Johanne Laramée
Date: Novembre 2017
À la suite de Homo Sapiens Une brève histoire de l’humanité, l’auteur aborde encore une fois ce qui distingue, ou pas, l’homme de l’animal en évoquant la théorie de l’évolution. L’éternel combat de l’homme contre la famine, les épidémies et la guerre l’ont mené à une recherche de l’immortalité, puis du bonheur. Ces trois grands ennemis de l’homme, même s’il n’y paraît pas à première vue à cause des moyens de communication qui nous transmettent en boucle ces fléaux, sont dans les faits en nette régression. L’humanisme est devenu la religion universelle dominante, mais le libéralisme et l’individualisme sont menacés par le dataïsme, nouveau concept pour moi, qui serait appelé à le remplacer.

Le dataïsme soutient que l’univers est un flux de données (data) et le phénomène fait référence aux lois mathématiques qui s’appliquent aussi bien aux algorithmes biochimiques (l’homme) qu’électroniques (les ordinateurs). Les algorithmes électroniques se peaufinant à une vitesse folle, l’auteur prétend que ce n’est qu’une question de temps qu’elles surpassent l’homme, rendant obsolètes bien des professions (médecin, avocat…)

Bref, si vous êtes plutôt défaitiste dans ce monde moderne en continuel changement, vous pourriez passer votre tour. Si un point de vue bien documenté basé sur les données probantes vous intéresse, ce livre pourrait susciter des discussions fort intéressantes. Qui vivra verra!
Hors saison Max Férandon Sylvie Beauséjour
Hors saison
Max Férandon
COTE

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Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Février 2018
L’action de ce roman policier se déroule dans le vieux Québec. Les amoureux de l’endroit s’y retrouveront aisément, car l’auteur maîtrise très bien l’art de la description des lieux. Max Férandon possède une écriture imagée des scènes et des personnages. Il verse également dans l’humour juste ce qu’il faut pour qu’il ne soit pas trop lourd.
 
Jacques Jodoin, homme d’entretien et travailleur de nuit, est retrouvé mort dans la boutique « Au bonheur de Noël ». Entre alors en scène Marina Duhaime inspectrice de police pour trouver le coupable. Malgré elle, à tout le moins au départ, elle sera secondée par Antoine Paradis, célèbre cuisinier, pour résoudre cette enquête récalcitrante. En personnages secondaires nous avons les employés de la boutique ainsi qu’un mystérieux critique culinaire.
 
Petit roman de rien du tout avec qui j’ai passé deux agréables soirées. C’est le ton du livre et l’écriture particulière de l’auteur qui m’a plu. Bon ce n’est pas une intrigue très élaborée, mais les pages se tournent et on se dit qu’on a passé un bon moment. Le livre se termine sur une image particulièrement belle « Un voile d’écume habillait la lune et le vieux pont de Québec laissait tomber dans le Saint-Laurent des larmes de rouille. »
 
Hôzuki Aki Shimazaki Johanne Laramée
Hôzuki
Aki Shimazaki
COTE

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Critique: Johanne Laramée
Date: Décembre 2015
Mitsuko est mère célibataire d’un petit garçon sourd de six ans, Tarô. Elle est libraire et partage son logement avec sa mère. Elle est aussi entraîneuse dans un bar pour arrondir ses fins de mois.

Madame Sato, nouvelle cliente de la librairie, devient vite une habituée des lieux et sa fille se lie d’amitié avec Tarô. Mitsuko est méfiante, car elle cache un lourd secret et ses appréhensions s’avèrent justes quand des révélations de madame Sato la ramènent à son passé. Elle devra à nouveau choisir le mensonge pour protéger sa vie de famille.

C’est un petit roman tout simple qui explore la fibre maternelle  à travers deux personnes fort différentes qui la vivent chacune à leur façon pour un même enfant. Les courtes phrases vont à l’essentiel et nous font bien sentir  toute la fragilité des sentiments humains que l’auteur explore. Le lecteur peut aussi s’imprégner de la culture japonaise et un petit glossaire en annexe le guide  pour une meilleure compréhension de certains termes.
Il était une fois à Québec tome 1 - D’un siècle à l’autre Michel Langlois Brigitte Demers
Il était une fois à Québec tome 1 - D’un siècle à l’autre
Michel Langlois
COTE

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Critique: Brigitte Demers
Date: Décembre 2016
À Saint-Roch, quartier populaire de Québec, le hasard fait un jour se rencontrer Ovila Joyal, un journaliste au Soleil, et Hubert Bédard, un bossu sonneur de cloches. Tout devrait les séparer et pourtant… L’amour d’Ovila pour Marjolaine, la soeur d’Hubert, réunira ces deux destins.
 
Grâce au journal intime d’Hubert, nous découvrons l’histoire de la famille Bédard, pendant que celui d’Ovila nous révèle les événements marquants de l’histoire de Québec – la petite et la grande.
 
Deux époques sont campées dans ce récit à deux voix : la fin du 19e siècle et le début du 20e, la fin d’un monde et le début d’un autre. Mais il s’agit aussi du portrait de deux classes sociales, les mieux nantis et les plus pauvres, les intellectuels et les ouvriers.
 
Par ce tableau vivant, Michel Langlois, avec sa verve proverbiale, nous plonge dans le quotidien de cette époque révolue. Il nous présente des personnages hauts en couleur et attachants dont les existences évoluent au gré des drames et des bonheurs qui tissent leur vie, dans la mouvance du siècle qui s’ouvre devant eux, pour le meilleur et pour le pire…
 
Ces temps-ci, à chaque livre que je lis, je découvre de nouveaux auteurs. C'est le cas pour ce roman de Michel Langlois. J'ai souvent entendu parler en bien de cet auteur et je n'ai pas été déçue par ma lecture.
 
Hubert et Ovila racontent l'histoire de la famille Bédard. L'un est le fils de Philibert Bédard, le paternel, tandis que l'autre est le gendre. Chacun y va de son anecdote. Les récits d'Hubert sont plus personnels, un peu comme un journal intime. Ovila nous raconte les événements de cette époque.
 
J'aime beaucoup ce genre de roman où il est question de familles nombreuses. J'adore me plonger dans l'univers de ces familles tissées serrées. On s'y sent bien! On peut facilement s'imprégner de ces personnages. Ça pourrait très bien être nous! C'est facile de s'imaginer à leur place, car leur vie pourrait très bien être la nôtre...à leur époque!
 
La plume de Michel Langlois est très agréable à lire. Peut-être à cause de l'époque choisie? Bref, j'avais l'impression d'être près des personnages. Ça se lit vraiment très bien!
 
J'ai détesté Rosario, le frère devenu prêtre. Aucune ouverture d'esprit chez cet être rigide. Tout arrive selon la volonté de Dieu...point à la ligne. À l'opposé, j'ai apprécié Hubert, ce bossu au grand coeur. Aucune once de méchanceté dans cet homme. Il aimerait tellement avoir une amoureuse! Mais sa bosse l'empêche de vivre cette belle histoire d'amour auquel il rêve tant!
 
J'ai bien hâte de retrouver ces personnages dans le deuxième volume. Quel sort leur sera-t-il réservé? Hubert trouvera-t-il l'amour? Saura-t-on pourquoi Rosario a été muté de sa paroisse?
 
Je vous laisse avec une citation que j'ai bien aimée:
 
"Sans le savoir, il me donna le goût d'en connaître plus et, grâce à lui, je commençai à m'adonner à la lecture, sans contredit un des plus beaux passe-temps qui soient."
Il était une lettre Kathryn Hughes Brigitte Demers
Il était une lettre
Kathryn Hughes
COTE

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Critique: Brigitte Demers
Date: Juin 2016
Quelle belle histoire d'amour!!! C'est bon du début à la fin!! Et la fin finit bien!!
 
Nous vivons en parallèle l'histoire de Tina, qui vit dans le moment présent et celle de Chrissie, environ 35 ans plus tôt. Ces deux femmes vivent une histoire similaire mais à des époques différentes.
 
Je me suis tout de suite prise d'affection pour ces deux adorables femmes. La première, Tina, est mariée à un homme violent. Elle est une femme battue. Elle trouvera finalement le courage de quitter son ivrogne de mari, Rick. Mais lorsqu'elle découvre qu'elle est enceinte de lui, elle décide de retourner vivre avec lui. Il lui dit qu'il a changé, elle le croit. Mais ce n'est pas long qu'elle regrette sa décision.

La deuxième, Chrissie, est en amour avec Billy. Celui-ci n'est pas aimé du père de celle-ci. Il estime qu'il n'est pas assez bien pour une fille de médecin. La guerre frappe, Billy doit aller se battre mais quelques temps avant son départ, Chrissie découvre qu'elle est enceinte. Billy prend peur et réagit de façon égoïste. Il écrit donc une lettre à son amoureuse mais cette lettre ne se rendra jamais à son destinataire. Elle restera dans la poche d'un veston que Tina découvrira des années plus tard. Pour oublier son malheur, Tina décide de retracer cette fameuse Chrissie pour lui remettre la lettre.
 
Deux époques différentes, deux femmes meurtries par la vie qui vont à nouveau connaître l'amour grâce à cette lettre.
 
L'auteure réussit à nous faire vivre de belles émotions au travers de cette magnifique histoire. Dès le début, elle sait nous captiver. J'ai adoré la plume de Kathryn Hughes. Je garde son nom en mémoire pour une prochaine lecture!! J'ai déjà hâte de me replonger dans son univers.
Il y aura des morts Patrick Senécal Widad R. Cantin
Il y aura des morts
Patrick Senécal
COTE

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Critique: Widad R. Cantin
Date: Janvier 2018
Carl Mongeau est le propriétaire du bar Le Lindsay à Drummondville. Il est dans les préparatifs pour célébrer le vingtième anniversaire de l’établissement. Une femme, innocente d’apparence, l’aborde dans son bar pour lui annoncer qu’il va mourir bientôt. Pensant que c’est une blague de mauvais goût, il ne la considère pas. C’est alors qu’une chasse à l’homme débute contre lui. Huit personnes se disputent pour savoir qui sera le responsable de sa mort.
 
C’est un excellent roman. L’auteur nous fournit des descriptions affolantes et sanglantes.
Ils m'ont menti Daniel Pennac Françoise Hucbourg
Ils m'ont menti
Daniel Pennac
COTE

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Critique: Françoise Hucbourg
Date: Février 2017
Le romancier Daniel Pennac récidive et il le fait avec la tribu Malaussène au complet, sa tribu qu'on avait appris à connaître il y a 18 ans avec "Les fruits de la Passion" et ses autres succès.
 
Le sujet du roman, dans "Ils m'ont menti" ne se découvre pas tout de suite au lecteur. Il faut attendre quelques chapitres avant de comprendre que le nœud du roman est l'enlèvement d'un riche homme d'affaires. Il fallait bien quelques pages pour une "remise en bouche" des nombreux joueurs de la tribu Malaussène. Et heureusement qu'à la fin du livre on a une sorte de lexique nous présentant les noms et caractéristiques de chacun des membres de cette famille hors du commun.
 
Mais ne boudons pas notre plaisir. L'auteur reste un magicien et du style et des réflexions sur la société en général.  Police, justice, capitalisme, bénévolat...tout y passe!

La narration à la mode Pennac est toujours source de satisfaction. Tout est bien écrit, et on sourit beaucoup à la lecture des trouvailles décrivant notre siècle. J'estime tout de même que l'histoire est particulièrement touffue, trop à mon goût...
In between Marie Demers Sylvie Beauséjour
In between
Marie Demers
COTE

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Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Juillet 2016
Ariane a vingt et un ans. Alors qu’elle se trouve en Asie, elle reçoit un courriel de sa mère. Celui-ci mettra fin à son voyage du moment. Elle devra rentrer au Québec. Son père vient de mourir. Après les cérémonies d’usage, elle n’a qu’une idée en tête : partir. Partir ou fuir? Une avance sur l’héritage lui permettra de voyager pendant deux ans. L’Argentine, l’Irlande, la Belgique, puis la France, le Cap-Vert et l’Inde. Autant de pays, de gens rencontrés, de beuveries et d’insouciance accompagneront Ariane lors de ses fuites. Parviendra-t-elle à se trouver? À nouer des liens qui l’a laissera plus forte? Une phrase au dos du livre nous donne la réponse : « Parfois, il faut juste s’étourdir pour ne plus penser. Mais partir, est-ce la solution quand on est perdu? ». Au fil des pages et de ses aventures, on apprendra un peu pourquoi Ariane a ce mal de vivre. Seulement le temps fera son temps et le voyage son œuvre. Alors Ariane pourra revenir près de siens.

Premier roman. Auteure pleine de potentiel. Une lecture parfois déroutante, mais qui finit par nous plonger dans ce qui nous est propre : la fuite sous toutes ses formes comme moyen de survie.
Inhumaine Patricia Cornwell Widad Cantin
Inhumaine
Patricia Cornwell
COTE

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Critique: Widad Cantin
Date: Avril 2016
Kay Scarpetta enquête sur un meurtre commis dans une vieille maison ancestrale. Un mystérieux message vidéo apparaît sur son téléphone montrant sa nièce vingt ans plus tôt à l’académie du FBI. Elle n’osera pas parler de ce qu’elle à découvert ni à sa nièce ni à son mari. Elle croit que cette vidéo va faire réapparaître une vieille ennemie qu’elle pensait disparue. Au même moment, le FBI s’acharne sur sa nièce dans une histoire qui pourrait la faire incarcérer pour le reste de sa vie. Est-ce une coïncidence ou les deux éléments sont liés ?
Intimidation Harlan Coben Lorraine Pizzolongo
Intimidation
Harlan Coben
COTE

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Critique: Lorraine Pizzolongo
Date: Avril 2017
Un inconnu aborde Adam Price et lui dit qu’il connaît la vérité.
Adam a droit de la connaître aussi.
Est-ce que sa femme était vraiment enceinte, il y a deux ans
alors qu’elle a fait une fausse couche ?
Est-ce qu’il est vraiment le père biologique de ses deux  garçons ?
La graine du doute est semée. Adam, avocat, commence ses recherches.
Quand il confronte sa femme, elle disparaît. Il fera enquête.
 
Le maître du thriller a écrit un scénario très original.
Il a su organiser les événements afin de capter notre attention
du début à la fin. Cependant, la fin de ce roman est un peu décevante. L’humour de Myron et de Win me manque. J’espère les retrouver dans un prochain roman.
Intimidation Harlan Coben Widad Cantin
Intimidation
Harlan Coben
COTE

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Critique: Widad Cantin
Date: Mars 2017
Adam est un avocat heureux qui vit avec sa femme et leurs enfants. Accosté dans un bar par un inconnu, la vie d’Adam prendra un nouveau tournant… L’homme en question lui révèle un secret sur son épouse. En revenant à la maison, il tente de la confronter. Le lendemain, sa femme disparaît… Plusieurs couples recevront la visite de l’inconnu et il leur annoncera différentes informations. Certains le croiront et d’autres feront comme si de rien n’était.
 
L’auteur fera bien des détours pour finalement nous dévoiler vers la fin du roman la solution à toutes ces intrigues. Ce fut un réel plaisir de lire cette histoire.
Invisible James Patterson Lorraine Pizzolongo
Invisible
James Patterson
COTE

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Critique: Lorraine Pizzolongo
Date: Mai 2016
Emmy Dockery travaille au FBI mais elle est officiellement en congé depuis que sa sœur jumelle a péri accidentellement dans un incendie. En réalité, elle est persuadée que c’est un meurtre.  Son intuition est bonne, car, lors de ses recherches, elle découvrira la trace d’un tueur en série. Son ex-fiancé, l’agent Harris Bookman, l’aidera dans son enquête.
 
Jusqu’à la toute dernière page, ce thriller vous gardera en haleine.
Les auteurs écrivent d’une manière efficace. Les chapitres sont courts, l’écriture simple
et l’intrigue bien ficelée. Cependant, je trouve difficile de lire les descriptions des meurtres.
Que voulez-vous, je suis une âme sensible même si j’aime les romans policiers.
Javotte Simon Boulerice Brigitte Demers
Javotte
Simon Boulerice
COTE

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Critique: Brigitte Demers
Date: Décembre 2017
Javotte est l’histoire d‘une jeune fille de 17 ans. Comme toute adolescente qui se respecte, elle se cherche. Son père vient subitement de décédé, sa mère ne l’aime pas et est méchante avec elle, et sa soeur est un peu naïve et crois tout ce que Javotte lui dit. Ce livre est comme un journal intime qui dépeint les états d’âme de Javotte qui se trouve moche et abjecte.
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Javotte. Ça fait plate. Si l’on ne me l’avait pas recommandé, je ne l’aurais pas lu. Et je serais passée à côté de quelque chose de vraiment bon. Comme quoi, il ne faut pas se fier uniquement qu’au titre du livre!
 
Je connaissais Simon Boulerice de nom, mais je n’avais pas encore eu le bonheur de lire un de ses livres. Je dis bonheur, car j’ai été agréablement surprise par cette histoire. Une fois commencé, il est dur de s’arrêter! Ce livre est un page turner!
 
Je dois dire que parfois, j’étais mêlée. Javotte parle dans sa tête à l’occasion et s’imagine dire des paroles vraiment pas gentilles à des gens. À quelques reprises, lors de ces moments, j’ai eu de la difficulté à discerner le vrai et l’imaginaire. Je devais m’arrêter et me dire que cela ne se pouvait pas qu’elle dise de telles choses! Je crois bien que c’est le seul point négatif que j’ai noté.
 
Le personnage de Javotte est tout simplement magnifique. Le roman est vraiment concentré sur elle. Javotte est une fille vraiment charmante, mais détestable en même temps. Je l’ai aimé autant que je l’ai détesté. Ses pensées sont très morbides. Elle n’a pas la langue dans sa poche et n’a pas peur de dire haut et fort ce qu’elle pense. Elle n’a pas de scrupules à rabaisser les gens pour valoriser sa petite personne.
 
Javotte est mon premier Boulerice et non le dernier! Je l’ai tout simplement aimé! Il rejoint le rang de mes auteurs COUP DE COEUR! J’ai déjà hâte de me plonger dans un autre de ses romans!