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Critiques de consultants


Consultant



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La tristesse des éléphants Jodi Picoult Françoise Hucbourg
La tristesse des éléphants
Jodi Picoult
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Juin 2017
Alice Metcalf a vécu un certain nombre d'années au Botswana dans le cadre d'études universitaires sur le comportement des éléphants, leur tristesse à la mort de l'un d'eux, et leur prodigieuse mémoire longtemps après des événements douloureux. Elle y a rencontré un touriste américain, enfin pas tout à fait un touriste, puisque Thomas s'occupe, en Nouvelle-Angleterre, d'un refuge pour éléphants ayant été maltraités ou en fin de vie. Et Alice et Thomas se marient et vont vivre aux É.-U.

Des années après, Jenna, leur fille âgée de 13 ans et vivant avec sa grand-mère, se demande si c'est bien vrai que sa mère est morte depuis 10 ans, alors que son père est soigné dans un Institut pour malades mentaux. Elle veut découvrir la vérité et fait appel, dans ce but, à une voyante, Serenity, et à un ex-policier, Virgil, qui avait été chargé de l'enquête lors de la disparition de sa mère. Jenna se souvient de beaucoup de choses, et, de plus, elle a en mains certains écrits de sa mère.

Tout au long du roman, on suit les recherches et les réflexions de Jenna, Alice, Virgil et Serenity. Le dénouement va surprendre.

Autant j'ai pris de l'intérêt et du plaisir à lire les comptes-rendus de recherches sur les éléphants, en apparence fort bien documentés, autant le recours à une voyante qui ne voit plus, la mémoire et le comportement de Jenna m'ont dérangée. Pourquoi fallait-il passer par le surréalisme pour nous parler de la tristesse des éléphants?...
La veille de presque tout Victor del Arbol Widad Cantin
La veille de presque tout
Victor del Arbol
COTE

Disponibilité >>
Critique: Widad Cantin
Date: Juillet 2017
L’inspecteur Ibarra travaille depuis trois ans dans sa Galice Natale, après avoir résolu le meurtre de la petite Amanda, petite-fille d’un riche homme. À l’hôpital, une femme qui a été malmenée demande à le voir et elle ne veut parler qu’à lui. Il a beaucoup de difficulté à la reconnaître; il s’agit de la mère d’Amanda. C’est une femme qui a disparu depuis trois mois et son père, étant très riche, offre une récompense en échange d’informations pour la retrouver. L’inspecteur part donc à la recherche de la personne qui a malmené la mère. L’auteur nous amène à étudier l’âme des personnages impliqués dans l’histoire. Il réussira à résoudre le mystère, mais à quel prix…

C’est un excellent roman.
La vengeance du pardon Éric-Emmanuel Schmitt Lorraine Pizzolongo
La vengeance du pardon
Éric-Emmanuel Schmitt
COTE

Disponibilité >>
Critique: Lorraine Pizzolongo
Date: Octobre 2017
Eric-Emmanuel nous présente un recueil de quatre nouvelles.

Comme l’indique le titre, chaque histoire nous raconte des situations où la vengeance frôle dangereusement le pardon. Au lieu de nous faire un discours, l’auteur nous indique à travers ces récits, ce qu’est le pardon et comment pardonner pour ensuite se reconstruire. Le pardon sauve l’âme de l’être humain. Eric-Emmanuel Schmitt a dit en entrevue que, pour lui, la meilleure façon de se venger, c’est de pardonner. Car il est difficile de pardonner, mais il est aussi difficile d’être pardonné et de se pardonner.
 
Chaque situation présentée est touchante, vraie, humaine, pierre d’assise de la maxime : tout homme peut faillir, mais tout homme mérite pardon.
 
Quelle plume! L’auteur joue avec les mots, les phrases coulent. C’est une écriture accessible et efficace. La psychologie des personnages est bien décrite. Les émotions nuancées.
 
La lecture de ces nouvelles nous oblige à réfléchir et à nous demander comment aurions-nous réagi dans la même situation?
La vengeance du pardon Éric-Emmanuel Schmitt Widad R. Cantin
La vengeance du pardon
Éric-Emmanuel Schmitt
COTE

Disponibilité >>
Critique: Widad R. Cantin
Date: Novembre 2017
Quatre histoires qui traitent du thème du pardon. L’auteur nous décrit la nature humaine en profondeur. Ces recueils vont affecter le lecteur peu importe ses valeurs!

C’est un livre à lire!
La veuve Fiona Barton Widad R. Cantin
La veuve
Fiona Barton
COTE

Disponibilité >>
Critique: Widad R. Cantin
Date: Octobre 2017
Jane Taylor a une vie très simple. Elle s’est mariée très jeune à Glen. Leur existence est bien normale jusqu’au jour où une petite fille de deux ans, Bella, disparaît. Le principal accusé sera Glen. Il y aura par la suite le procès qui s’échelonnera sur plusieurs mois. La descente aux enfers… Puis, Glen meurt écrasé par un autobus. Seule, Jane doit vivre avec la pression des journalistes concernant la disparition de la fillette. Que sait-elle vraiment? A-t-elle dit toute la vérité?

C’est le premier roman de l’auteure. C’est un très bon roman.
La veuve du boulanger Denis Monette Gabrielle Valois
La veuve du boulanger
Denis Monette
COTE

Disponibilité >>
Critique: Gabrielle Valois
Date: Août 2015
Montréal, 1955, sur Sainte-Catherine près de Saint-André, un jeune et riche avocat est subjugué par la beauté d’une jeune veuve, la veuve du boulanger. Malgré qu’il soit de Westmount et elle d’un milieu défavorisé, il la poursuit de ses avances. Ses parents sont scandalisés de le voir courtiser une veuve d’unquartier populaire. Nicolas fait fi de l’opinion de ses parents et de ses deux sœurs et épouse la veuve en cachette. La jeune femme est vraiment mal acceptée par cette famille qui la méprise et la ridiculise ouvertement. Avec le temps, l’amour des deux tourtereaux s’effrite. La beauté de la jeune divorcée lui attire des prétendants. Va-t-elle choisir de nouveau l’amour d’un homme ou se contentera-t-elle de l’amour de sa famille ?
 
Une amitié est délaissée car l’amie était dépressive. Mais cela se passait peut-être comme ça, dans les années soixante ?
 
Le roman est superficiel.
Là-bas, en Italie Mary Melfi Sylvie Beauséjour
Là-bas, en Italie
Mary Melfi
COTE

Disponibilité >>
Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Juin 2016
Une fille poursuit sa mère avec son magnétophone. Elle la harcèle avec ses questions. La mère, première génération d’arrivants italiens, se retranche dans sa cuisine pour la préparation du grand repas de Pâques pour échapper à sa « figlia mia ». Plus qu’une conversation avec sa mère, l’exercice se veut plutôt de mettre en lumière le fossé des générations. Les parents conversent en italien, les enfants en anglais et les petits enfants ne s’adressent plus à leurs grands-parents qu’ils délaissent. La famille est disloquée, les liens familiaux sont rompus.
 
Au fil des conversations, les rancœurs apparaissent. La fille déclare avoir perdu ses origines à son arrivée au Canada, à l’âge de cinq ans. S’ensuit alors une douloureuse perte d’identité. Sa mère revit son passé et, à l’exception de ses parents qu’elle a abandonnés en Italie du Sud, ses souvenirs ne sont que « miseria ». Elle comprend mal sa fille qui lui en veut autant d’avoir immigré en Amérique.
L'activiste Maureen Martineau Widad Cantin
L'activiste
Maureen Martineau
COTE

Disponibilité >>
Critique: Widad Cantin
Date: Décembre 2015
Novembre 2013. Les Caisses populaires annoncent la fermeture de plusieurs guichets automatiques.  Une explosion en détruit un à Tingwick. Un homme est grièvement blessé lors de l'incident.  L'enquêtrice Judith Allison est responsable de l'enquête. Au même moment, le grand magnat de l'amiante, Henri Roberge, est porté disparu. La police devra déterminer si les deux enquêtes sont reliées. La vie familiale de Judith vient un peu compliquer son enquête.
 
C'est un très bon roman. L'auteure nous détaille les effets de l'amiante sur la santé et explique un peu les fermetures d'usines en 1972.
Laëtitia, ou la fin des hommes Ivan Jablonka Françoise Hucbourg
Laëtitia, ou la fin des hommes
Ivan Jablonka
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Octobre 2017
Le 28 janvier 2011, Jessica, la sœur de Laëtitia découvre, à 50 mètres de la maison, dans le fossé, le scooter de sa jumelle. Branle-bas de combat : Laëtitia, qui travaille comme serveuse dans un hôtel, n'est pas rentrée et on ne sait où elle se trouve. Après bien des recherches, des interrogatoires, des consultations de SMS, la police sait qui est la dernière personne à l'avoir vue vivante. Il s'agit de Tony Peilhon, multirécidiviste, qui coopère peu avec les représentants de l'ordre. On finit par découvrir des traces de sang, et la certitude s'installe que Laëtitia est morte. Sa tête et ses membres seront retrouvés au fond d'un étang, et le tronc apparaîtra un jour sur le bord de l'eau. Les jumelles ont été des enfants maltraitées par leur père, plus ou moins ignorées par une mère violentée et dépassée, elles ont été placées par l'Assistance publique dans une famille qui semble avoir bien pris soin d'elles. Mais peu de temps après la mort de Laëtitia, on apprend que le père qui s'occupait d'elles est un agresseur sexuel...

Le document tend à faire revivre Laëtitia. L'auteur, historien, s'est donné la mission de donner une seconde chance à Laëtitia dans la mémoire du public. Il a rencontré Jessica, la sœur jumelle, des experts, l'avocate, il a consulté toutes les recherches, a parlé avec des proches... Il ne voulait pas que la vie trop tôt fauchée de la victime s'arrête là. Je crois qu'il a réussi à nous toucher, à nous faire prendre conscience que la justice et la prison sont loin de régler tous les problèmes, et que parfois elles ne réussissent qu'à les aggraver.

En témoignant du chemin de Laëtitia rempli d'espoir et de son arrêt injuste et mortel, l'auteur nous fait aimer cette jeune fille brutalement privée de vie. Il le fait avec beaucoup de respect et de convictions.
L'affaire Mélodie Cormier Guillaume Morrissette Lorraine Pizzolongo
L'affaire Mélodie Cormier
Guillaume Morrissette
COTE

Disponibilité >>
Critique: Lorraine Pizzolongo
Date: Janvier 2017
Guillaume Morrissette est un jeune auteur québécois qui vit à Trois-Rivières.
L’affaire Mélodie Cormier est son deuxième roman et le début
des aventures de son inspecteur Héroux travaillant à Trois-Rivières.
 
Inspecteur bien équilibré, intégré à son équipe qu’il encourage et motive, Héroux devra retrouver la petite Mélodie Cormier, 10 ans, disparue en descendant de l’autobus scolaire.
 
Marco Genest reçoit des messages bien étranges remplis d’énigmes. Il demande à son amie, Josée Dusseault de l’aider à résoudre ces mystères et peut-être à éclaircir la mort de
ses parents, comme le promet l’auteur de ces missives.
 
Les deux affaires sont liées. Comment le détective Héroux va-t-il mettre la main
sur ce kidnappeur sans scrupule ?
 
Très bon roman policier. C’est intéressant de parcourir les rues de Trois-Rivières et de mener l’enquête avec l’inspecteur Héroux, un homme sympathique et équilibré qui mène son enquête à la manière de Colombo.  J’aime cette écriture simple avec beaucoup de dialogues.
L'affaire Myosotis Luc Chartrand Johanne Laramée
L'affaire Myosotis
Luc Chartrand
COTE

Disponibilité >>
Critique: Johanne Laramée
Date: Juin 2016
Pierre Boileau, haut fonctionnaire directeur de l’agence canadienne pour la démocratie, est retrouvé assassiné dans la bande de Gaza. Peu de temps avant d’être tué, il avait essayé de contacter Paul Carpentier, ex-journaliste. Ce dernier habite maintenant  en Israël avec sa femme Rachel, qui travaille pour la fondation de Sarah Steinberg,  et leur fils David. Une récente altercation avec son fils s’est terminée par une séparation du couple et il est parti en coupant tout contact.

Mohammed Hanyeh, chargé de l’enquête,  tentera de faire les liens entre le meurtre, le rôle de Paul Carpentier  et les activités de Myosotis, une ONG s’occupant d’aide psychologique aux enfants victimes du conflit palestinien. Des contacts canadiens viendront brouiller les pistes en complotant pour faire de Paul Carpentier le coupable à abattre.

Au départ, je dois dire que ce conflit du Moyen-Orient demeure pour moi très difficile à comprendre. Une intrigue policière dont le dénouement est basé sur les dessous politiques qui nourrissent ce conflit est d’autant plus ardue  à suivre. On sent que l’auteur est très bien documenté sur le sujet et si on s’en tient uniquement à l’intrigue policière, l’action et le suspense sont au rendez-vous. Mais un petit quelque chose manque pour que ma lecture me satisfasse, car même si tout le livre est basé sur le conflit israélo-palestinien, je termine sans avoir l’impression d’avoir appris quoi que ce soit pour ajouter à ma compréhension du problème. J’en demande peut-être trop.
L'air adulte Ann-Marie MacDonald Johanne Laramée
L'air adulte
Ann-Marie MacDonald
COTE

Disponibilité >>
Critique: Johanne Laramée
Date: Mars 2016
Mary Rose MacKinnon a connu le succès comme auteure de livre jeunesse et, à 48 ans, elle décide de se consacrer à sa jeune famille. Hilary, sa conjointe, est metteure en scène et  en déplacement pour son travail. Seule à la maison toute une semaine, elle doit vaquer aux occupations quotidiennes et organiser une rencontre avec ses parents qui seront de passage quelques heures au retour d’un voyage. C’est durant cette période que ses craintes sur ses capacités parentales s’amplifieront au souvenir de sa jeunesse avec une mère qui, ayant perdu plusieurs bébés en bas âge, était de nature  dépressive et plutôt rude. Cette remise en question lui fera aussi revivre une douleur  importante au bras en lien avec des kystes osseux bénins dans sa jeunesse ayant causé des fractures et pour lesquels elle a dû avoir des greffes osseuses.

J’avoue avoir eu beaucoup de difficulté à suivre et  comprendre ce personnage dont les propos sont plutôt chaotiques, l’auteur allant même jusqu’à déformer des mots pour traduire le malaise de Mary Rose. Le personnage revient régulièrement sur des échanges sous forme de dialogue avec ses parents durant sa jeunesse et les propos de sa mère sont alors plus erratiques encore,  laissant supposer de possibles problèmes de santé mentale. Toute cette réflexion provoque des sautes d’humeur  chez Mary Rose dans le vécu de son quotidien avec de jeunes enfants et un chien vieillissant et lui laisse des doutes sur la responsabilité de sa mère en regard des fractures subies antérieurement. A-t-elle été victime d’abus physique? A-t-elle la capacité de gérer sa colère afin d’épargner à ses enfants la transmission de cette tare maternelle?

 L’auteur soulève des sujets intéressants, mais la forme de son écriture nous laisse l’esprit étourdi  par toutes ces réflexions et retour en arrière qui traduisent un état mental problématique. De plus, les extraits des livres écrits par Mary Rose n’apportent rien à l’histoire et sont à mon avis superflus.
L'amant noir Étienne de Montety Françoise Hucbourg
L'amant noir
Étienne de Montety
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Juin 2017
Titre racoleur s'il en est... mais ce n'est en aucun cas ce qu'on pourrait penser...

Fleurus Duclair est né dans une famille fort en vue de la ville de Versailles. Tout est parfait dans cette famille, et Fleurus doit l'être également. Il est appelé sous les drapeaux et combat les Allemands lors de la Première Guerre mondiale. Il s'y fait honorablement connaître et en sort avec une blessure et le grade de lieutenant. Ensuite, il s'envole vers la Turquie, à Constantinople, mais le Constantinople des années 1920 avec une présence française très bien organisée et passant d'agréables moments. On mange, un boit, on s'amuse, on assiste à des pièces de théâtre... c'est la belle vie. Justement, Fleurus se découvre des talents d'écrivain, de seconde zone peut-être, mais d'écrivain tout de même. Il écrit des pièces de théâtre, tombe amoureux, il est éconduit, découvre l'amant noir, l'opium, cet amant qui lui permet de passer par-dessus tous les « mal de vivre » possibles... Il finit tout de même par se marier, revient en France, est envoyé au Maroc, et regagne définitivement Paris, végétant... mais trouvant réconfort et désir de survivre dans l'opium.

Un livre écrit, d'après moi, à la mode du début du vingtième siècle. D'ailleurs, dans le roman, Fleurus se proclame admirateur de Pierre Loti. J'ai eu l'impression de plonger dans l'emploi d'un vocabulaire, de modes et de temps de verbe d'il y a des années. Mais c'est un avis très personnel, qui n'enlève rien à la qualité du style. Roman bien écrit, peu attrayant pour moi quant au sujet et aux clichés véhiculés...
L'amie prodigieuse Elena Ferrante Sylvie Beauséjour
L'amie prodigieuse
Elena Ferrante
COTE

Disponibilité >>
Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Août 2016
Premier tome d’une tétralogie, « L’Amie prodigieuse », s’est révélé un roman d’une très grande qualité littéraire. L’action se déroule à Naples à la fin des années cinquante. Une panoplie de personnages nous accompagne tout au long de notre lecture. D’ailleurs, pour mieux s’y retrouver, l’auteure nous a fourni un index des personnages par famille. Très bonne idée.
  
C’est le quotidien de deux fillettes qui tisse la trame du roman : Elena Greco, fille du portier de la mairie, et Lila Cerullo, fille du cordonnier. Lila est cette amie prodigieuse, mais les aptitudes ne suffisent pas, il faut aussi des sous. Alors qu’Elena poursuivra ses études sous la tutelle de son institutrice au primaire, Lila, elle devra soit aider sa mère à la maison ou encore travailler pour l’entreprise familiale modeste. La cordonnerie est dirigée par le père qui se cantonne dans les vieilles habitudes et, par le fait même, ne tolère aucun changement malgré les visions de ses enfants.
 
Le roman traite de façon magnifique le vent de changement qui divise les familles, bouleverse les traditions et anime les tensions dans ce petit quartier prolétaire, animé par la violence quotidienne. On laisse à regret certains personnages à leur destin et d’autres à leur questionnement sur l’avenir. Vivement le deuxième tome « Le nouveau nom ».
L'amie prodigieuse : enfance, adolescence Elena Ferrante Françoise Hucbourg
L'amie prodigieuse : enfance, adolescence
Elena Ferrante
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Mai 2016
Les années 50. Naples. Un quartier pauvre. Un quartier de travailleurs et de quelques profiteurs. Dans ce quartier, deux enfants, deux filles, inséparables. Elena dite Lenù et Lila. Inséparables, et pourtant si différentes. Lila est une surdouée et un brin dominatrice. Elena est en admiration béate devant Lila, et dans un certain état de dépendance. Pourtant, celle qui étudiera au-delà du primaire, c'est Elena, tandis que Lila devra rejoindre son père et son frère cordonniers dans leur atelier. Mais Lila apprendra le grec et le latin seule: on est surdouée ou on ne l'est pas, et elle veut suivre le cheminement de son amie... Avec l'adolescence arrive l'intérêt pour les garçons, et là encore Lila sera championne. Côté travail, elle crée avec son frère une paire de chaussures exceptionnelles qu'ils rêvent de produire en quantité. Pour cela, il faut du financement: c'est Lila qui va trouver la solution, solution qui jouera un rôle bien imprévu sur sa destinée...

Dans ce livre, il n'y a pas que la description des relations entre les deux filles, relations bien décrites. Il y a aussi toute la vie du quartier, vie d'un grand intérêt par la peinture de personnages fort colorés, par les remarques sur les us et coutumes qui y règnent, par l'évolution des mœurs et les interactions qui en découlent... Le second tome de "L'amie prodigieuse" vient d'être traduit en français, et je le lirai avec grand plaisir...
L'amour au temps d'une guerre, tome 2 Louise Tremblay-D'Essiambre Brigitte Demers
L'amour au temps d'une guerre, tome 2
Louise Tremblay-D'Essiambre
COTE

Disponibilité >>
Critique: Brigitte Demers
Date: Août 2016

Une série bouleversante dans laquelle se côtoient des personnages de l’inoubliable série Les héritiers du fleuve ainsi que des familles françaises aux destins émouvants.

Dans le deuxième volet de cette série dont l’intrigue se déroule sur deux continents, les grands événements de l’Histoire teintent le quotidien de gens qui nous sont chers. Tandis qu’en France Bertha et Jacob Reif, Brigitte, Rémi, Françoise et sa famille subissent directement les affres du conflit et s’affairent à survivre, Gilberte, Ernest et leurs proches tentent au Québec de trouver un sens à cette guerre horrible.

Des camps de la mort au débarquement de Normandie, de l’occupation de Paris aux villes anonymes dans lesquelles les épouses essaient de se fondre en vue de de protéger leur famille ou encore des rues de Québec aux villages de Charlevoix, la cruelle réalité de la vie en temps de guerre se déploie. Avec une douloureuse acuité, L’amour au temps d’une guerre nous invite dans le cœur de ces gens admirables à qui on souhaite le salut. Mais bien que la fin du conflit permettre des retrouvailles bouleversantes pour quelques élus, elle dénombrera également beaucoup trop de vies perdues ou brisées. Heureusement, l’amour, lui, trouve toujours la force de vaincre…

Une guerre, deux continents, trois familles: une saga époustouflante.

Du grand Louise Tremblay d’Essiambre!

Tous les livres que j’ai lu de cette auteure...je les ai adoré! J’aime sa façon d’écrire, son approche pour nous mettre en contact avec les personnages. Elle a le don de nous faire sentir proche d’eux. Et tous ses livres se lisent comme du bonbon!!

Dans cette histoire-ci, il est question de la guerre. Nous plongeons dans l’univers de 3 familles. On y voit comment ils vivent cette guerre, leurs émotions. On a le goût de les serrer dans nos bras tellement leur peine semble immense. Le chemin de ces familles s’entrecoise. J’ai beaucoup aimé le dénouement qui laisse place à un tome 3...je l’espère bien!!

Si vous n’avez jamais lu de livre de Louise Tremblay d’Essiambre, je vous conseille de courir pour aller vous en procurer un!

L'amour et les forêts Éric Reinhardt Françoise Hucbourg
L'amour et les forêts
Éric Reinhardt
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Septembre 2015
Dans ce roman, on assiste à la rencontre de l'écrivain et de l'une de ses admiratrices, Bénédicte Ombredanne. Suite à cette rencontre, il y a échange de courriels, mais les choses ne se passent pas comme prévu et l'auteur fait enquête sur cette lectrice mystérieuse et fort probablement malheureuse. On apprendra que Bénédicte est une femme instruite, professeur de lettres dans un lycée, indépendante financièrement. Mais c'est aussi une victime : elle vit un enfer avec un mari jaloux, batteur, inquisiteur : il la détruit peu à peu. Ses deux enfants voient leur mère avec les yeux du père... Elle va essayer une fois d'échapper à son geôlier : par l'intermédiaire d'Internet, elle rencontre un homme d'une grande gentillesse, mais l'aventure n'aura pas de lendemain. Bien au contraire, la méchanceté du mari empire...

Livre étonnant, d'abord parce qu'écrit par un homme sur une femme. Ce qui est troublant, c'est que le roman nous fait prendre conscience que sous des dehors respectables se cachent de véritables drames. Les persécuteurs, les prédateurs peuvent porter des masques de probité leur permettant de leurrer la société, et certaines victimes pensent qu'elles ne peuvent absolument rien faire...
L'année la plus longue Daniel Grenier Françoise Hucbourg
L'année la plus longue
Daniel Grenier
COTE

Disponibilité >>
Critique: Françoise Hucbourg
Date: Avril 2017
Un individu né un 29 février pourrait-il bénéficier d'une sorte de ralentissement biologique qui lui permettrait de vieillir d'une année seulement tous les quatre ans? Ce serait un « leaper »...

Eh bien, c'est le fil conducteur utilisé par le romancier québécois pour suivre Aimé Langlois, alias William Van Ness, alias Kenneth B. Simons, de la ville de Québec où il est né en 1760, jusqu'au début des années quatre-vingt. Il aurait alors 56 ans, ou plus de deux cents, comme on veut. C'est son descendant, Albert Langlois qui a voulu retracer le parcours de son ancêtre. Pour cela, il se retrouve au fin fond du Tennessee. Et il nous raconte l'odyssée de cet homme hors du commun. Aimé a été contrebandier, soldat, inventeur, rentier... On vivra dans le roman la Conquête des Anglais, la révolte des patriotes, la guerre de Sécession...
 
C'est bien écrit, c'est intéressant, c'est aussi très étonnant...
L'assassin des ruines Cay Rademacher Johanne Laramée
L'assassin des ruines
Cay Rademacher
COTE

Disponibilité >>
Critique: Johanne Laramée
Date: Août 2017
L’hiver 1947, à Hambourg, est marqué par une période de froid intense. La ville est en ruine et occupée par les Britanniques. C’est dans ce contexte que devra enquêter l’inspecteur Franck Stave quand des corps dénudés sont retrouvés assassinés dans des secteurs inhabités. Les recherches faites pour retrouver l’identité des victimes sont infructueuses. Mais que peuvent avoir en commun un vieillard, deux femmes et une fillette pour avoir été la cible du tueur?

Ce livre est inspiré d’une véritable affaire dont l’énigme n’a jamais été élucidée. L’auteur a su conclure cette enquête en tenant compte des problèmes sociaux de l’époque où la méfiance des gens entre eux dans cette période d’après-guerre est à son paroxysme. Difficile de savoir qui est vraiment son voisin et presque tous sont à la recherche d’une connaissance disparue. Il y a aussi le marché noir qui est très présent et chacun essaie de survivre dans cet univers glauque que l’auteur sait si bien reproduire. Bref, le côté historique de ce livre est tout aussi important que le récit policier. Ce livre est censé être le premier d’une trilogie et je n’hésiterai pas à lire le suivant.
L'autre reflet Patrick Senécal Widad Cantin
L'autre reflet
Patrick Senécal
COTE

Disponibilité >>
Critique: Widad Cantin
Date: Novembre 2016
Michaël Walec rêve d’écrire un roman noir et d’être célèbre. Il travaille depuis longtemps sur un livre, mais n’arrive pas à le terminer. Il enseigne  également le français à la prison pour femmes. Il suggère à ses élèves de tenir un journal. L’une d’elles s’intéresse beaucoup au projet et fait lire à son professeur sa première histoire. Michaël s’en inspirera grandement pour finaliser son propre livre, ce qui lui procurera un immense succès. Il décide donc de prendre une pause de l’enseignement pour se consacrer à l’écriture d’autres romans. Par contre, l’étincelle que lui avait donnée la nouvelle de son élève n’est plus là et son écriture en sera moins bonne. La prisonnière quitte la prison et décide de retrouver l’auteur pour lui offrir son aide, comme un genre de coéquipier. Il s’ensuit plein d’aventures macabrement décrites …
 
C’est un excellent roman qui nous garde en suspens jusqu’à la fin.
Le bazar des mauvais rèves Stephen King Johanne Laramée
Le bazar des mauvais rèves
Stephen King
COTE

Disponibilité >>
Critique: Johanne Laramée
Date: Mars 2017
Le célèbre écrivain du fantastique nous livre ici un recueil de nouvelles possédant chacune cette petite touche de surnaturel qui fait d’une histoire ordinaire une histoire qui se démarque. Fait intéressant, pour chacune de ses nouvelles, l’auteur joint une introduction expliquant les circonstances entourant l’idée d’écrire cette nouvelle fiction. Son talent pour raconter ne se dément pas et son souci du détail rend ses histoires vivantes au lecteur.

Une seule nouvelle m’a été un peu rébarbative, celle intitulée « Billy Barrage ». L’auteur, en bon amateur de baseball, fait de longues descriptions de tactiques de jeu et pour ceux, dont je fais partie, qui en connaissent peu sur les règles de ce sport, l’intérêt s’étiole vite. Mais c’est le seul bémol que j’émets.

En finale, je dirais un très bon Stephen King.
Le cas Malaussène 1. Ils m'ont menti Daniel Pennac Sylvie Beauséjour
Le cas Malaussène 1. Ils m'ont menti
Daniel Pennac
COTE

Disponibilité >>
Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Mars 2017
Il arrive que la vie nous fasse parfois des cadeaux. Une suite à la saga des Malaussène dix-huit ans après le dernier de la série peut aisément être un fichu de beau cadeau. Daniel Pennac renoue donc ici avec cette tribu hors du commun et c’est peu dire.
 
Benjamin, l’aîné aimé de tous, travaille toujours pour les éditions du Talion menées par une main de fer par la Reine Zabo. La maison se destine exclusivement pour les romans de vérité vraie. La deuxième génération de la famille, soit Monsieur Malaussène, fils de Benjamin et de la belle Julie, C’Est un ange, rebaptisé Sept, fils de Clara, ainsi que Maracuja, fille de Thérèse, doivent faire face au monde des adultes avec tout ce qu’il comporte d’explosif. En parallèle, nous avons l’homme d’affaires Georges Lapietà qui est kidnappé puis rançonné. Il se passe beaucoup de choses par les temps qui courent et Benjamin fait toujours un aussi bon bouc émissaire.
 
Une lecture des plus savoureuses. On renoue avec la famille chouchou de Pennac, mais surtout avec l’écriture de l’auteur. Une écriture fine, d’une justesse ciselée par les mots comme seul Pennac sait le faire. Les intrigues sont menées d’une main de maître. On rigole et on s’amuse follement. Seul ombre au tableau : à quand le tome deux?
 
P.-S. – Ne boudez pas votre plaisir et lisez en entier le répertoire des personnages à la fin du volume. La lecture de celui-ci sera des plus agréables.
Le cas Sneijder Jean-Paul Dubois Lorraine Robillard
Le cas Sneijder
Jean-Paul Dubois
COTE

Disponibilité >>
Critique: Lorraine Robillard
Date: Octobre 2017
Janvier 2011, Paul Sneijder 60 ans, cadre dans une grande entreprise, est blessé gravement dans la chute de la cabine d’ascenseur d’un gros immeuble de Montréal. Sa fille Marie venue le visiter ainsi que trois autres personnes qui y étaient aussi passagères en mourront. Lui restera dans le coma plusieurs semaines, mais il survivra. Cependant, Paul en perdra tous ses repères et ce malheureux événement changera sa vie à tout jamais.

Il a souvent des crises d’angoisse et des accès de colère incontrôlables. Il ne supporte plus sa femme Anna qui se plaît à tout gérer, elle qui a toujours refusé de rencontrer et même interdit à Paul d’amener chez eux sa fille née de son premier mariage. De plus, il est convaincu qu’elle a un amant. Les deux fils jumeaux qu’il a eus avec Anna et qu’il qualifie maintenant d’égoïstes et de sycophantes sont devenus avocats et ils pratiquent en Europe. Quand ils appellent pour s’informer de sa santé, Paul les repousse et il ne veut plus leur parler. D’un autre côté, il refuse de reprendre son travail et devient promeneur de chiens à temps partiel sur l’Ile-des-Sœurs. Travail dégradant selon son épouse. Paul passe tout son temps libre enfermé dans son bureau avec les cendres de Marie à étudier le fonctionnement et tout ce qui concerne les ascenseurs. Mais malgré les conseils de sa famille et de ses amis, il refuse de poursuivre la compagnie d’ascenseurs responsable de son accident. Il préfère régler par une entente à l’amiable. Il ne va pas non plus à ses rendez-vous chez le psy censé l’aider à passer à travers de son deuil

Bien que ce livre puisse sembler très sombre, on s’attache à cet homme solitaire qui aime se promener au Jardin botanique et qui demeure lucide malgré ce qu’en pense son entourage. Ce récit est même souvent très drôle. C’est une caractéristique de l’auteur Jean-Paul Dubois de se servir de l’humour noir pour bien exprimer les sentiments et les comportements humains. Ses descriptions du caractère des chiens qu’il promène par exemple et ses personnages en général sont d’un réalisme percutant. Il use quelques fois de tournures de phrases compliquées et de termes qui nécessitent le dictionnaire, mais il n’exagère pas et cela fait partie de son humour qu’il aime partager avec ses lecteurs, je crois. La perte d’êtres chers, la nostalgie, tout comme le deuil en général, sont souvent les thèmes dont il traite dans ses romans. Celui-ci est remarquable par le questionnement qu’il suscite sur l’importance de changer ce qui nous apparaît désormais inacceptable ou au contraire de continuer à vivre comme avant pour satisfaire les attentes de nos proches qui ne veulent pas être confrontés à nos nouvelles convictions. Très intéressant.
Le cerveau de Kennedy Henning Mankell Sylvie Beauséjour
Le cerveau de Kennedy
Henning Mankell
COTE

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Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Août 2017
Louise, archéologue, quitte le chantier dont elle est responsable en Grèce pour rendre visite à son fils en Suède. Son monde s’écroule quand elle découvre celui-ci mort dans son appartement de Stockholm. Jamais elle n’adhérera à l’hypothèse du suicide avancée par les policiers. Malgré sa grande souffrance, elle remuera ciel et terre à la recherche de la vérité. Des vérités elle en découvrira et viendra à elle l’évidence qu’elle connaissait peu la vie de son fils : Un appartement à Barcelone, des voyages fréquents au Mozambique, un diagnostique implacable et quoi encore. Louise va à la découverte de ce fils qu’elle croyait bien connaître.

Henning Mankell signe ici un roman qu’il a écrit, comme il le dit lui-même, dans un état de colère. On y retrouve un thème cher à l’auteur : son amour pour le continent africain, ses misères et ses grandeurs.
Le chant des dunes John Connolly Widad R. Cantin
Le chant des dunes
John Connolly
COTE

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Critique: Widad R. Cantin
Date: Novembre 2017
Le détective privé Charlie Parker s’est retiré dans le Maine pour soigner des blessures qu’il a eues lors de sa dernière enquête. Il fera la découverte macabre d’un cadavre noyé portant des chiffres tatoués sur l’avant-bras. Cet incident évoque un passé trouble. En même temps, la voisine juive de Parker reçoit les menaces de mort. Une famille entière se fera massacrer non loin de là. Est-ce seulement une coïncidence? Le détective doit agir et découvrir la vérité.

C’est un très bon roman qu’il faut lire!
Le chat andalou Eugen Ruge Sylvie Beauséjour
Le chat andalou
Eugen Ruge
COTE

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Critique: Sylvie Beauséjour
Date: Mai 2016
On nous promet « La beauté au quotidien » après lecture je serais plutôt portée à dire « Le quotidien » tout court. Ce quotidien qui se vit dans un ailleurs, éloigné de tout repaire, étranger. Étranger de la langue, isolé des gens, toujours considéré comme venu d’ailleurs. On referme le bouquin avec une sensation de grande solitude.
 
L’auteur est allemand et je soupçonne que ce roman soit autobiographique ou autofiction. Bref le narrateur quitte Berlin, d’après la chute du mur, pour aller plus au sud. L’Espagne sera son choix et une fois rendu à Barcelone il prendra le bus pour une destination encore plus au sud. Cabo de Gata : village isolé de pêcheurs. Il y passera quelques mois, juste le temps avant le départ pour voir apparaître dans ce village replié sur lui-même tout un troupeau de touristes de diverses nationalités.
 
Il ne s’agit pas ici d’une histoire inondée de soleil et de mer aussi bleue que le ciel. Il est plutôt question de l’aventure d’un homme qui fuit. Le sens de sa quête lui étant inconnu. 
Le code Québec : les sept différences qui font de nous un peuple unique au monde Jean-Marc Léger Françoise Hucbourg
Le code Québec : les sept différences qui font de nous un peuple unique au monde
Jean-Marc Léger
COTE

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Critique: Françoise Hucbourg
Date: Novembre 2016
Comment définir un peuple?  À partir de son histoire, de ses écrits, de ses artistes, de ses choix politiques, de ses découvertes?...Ou en faisant des sondages... C'est ce que les auteurs du Code Québec  ont voulu démontrer.  Durant trente années, la maison de sondages Léger Marketing de J.M. Léger a compilé des résultats de réponses à des interrogations faites à la population et, finalement les a analysées, en se servant des méthodes les plus avancées pour étudier ce genre de données. Et voilà! On sait maintenant tout sur les Québécois , leurs atouts, leurs faiblesses, leurs différences et leurs ressemblances d'avec les autres Canadiens, les Américains, ou même les Français.. On trouve qu'ils ont la créativité des Français, mais pas leur arrogance, la rigueur des Britanniques, mais pas leur ironie, l'optimisme des Américains, mais pas leur manque de maturité... Non, tout n'est pas parfait, mais tout de même, il y a de quoi se réjouir d'être Québécois...

Et maintenant, après avoir lu avec intérêt les résultats de cette recherche de Léger Marketing, je me demande si les sondages sont assez fiables pour qu'on s'en serve afin de dresser le portrait d'un peuple. On sait que les réponses varient selon les sondeurs et selon les saisons.
 
Mais ne gâchons pas notre plaisir. Pourquoi être chagrin devant une peinture somme toute positive du peuple québécois...
Le collectionneur Nora Roberts Lorraine Pizzolongo
Le collectionneur
Nora Roberts
COTE

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Critique: Lorraine Pizzolongo
Date: janvier 2017
Lila Emerson est écrivaine et gagne sa vie en prenant charge la maison ou le condo de
personnes nanties pendant que celles-ci sont en vacances.
Elle aime regarder par la fenêtre avec ses jumelles. Elle observe les voisins et imagine leur vie. Un jour, elle est témoin d’un meurtre. Elle fera l’enquête avec le frère de la victime, Ashton Archer.
 
Lecture de détente. Nora Roberts est fidèle à un style simple, efficace pour l’enquête policière et romantique pour l’histoire d’amour.
Le cruciverbiste Claire Cooke Gabrielle Valois
Le cruciverbiste
Claire Cooke
COTE

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Critique: Gabrielle Valois
Date: Janvier 2016
L’auteure Claire Cooke est une Montréalaise férue de mots croisés. Elle nous présente dans ce roman, la première enquête d’Emma Clarke. Cette dernière est une femme passionnée, tenace, méticuleuse et intègre. Sachant cela, le meurtrier la convie à un jeu ignoble en lui donnant des indices par des définitions de mots croisés. Les indices s’accumulent en même temps que le nombre de cadavres. Le monde immobilier, l’alcool, le jeu, la religion qu’est-ce qui relie cette série de meurtres ? Des cartes à jouer, des citations latines, des prénoms que l’on retrouve dans la bible, un fanatique religieux ? Emma Clarke se prend au jeu elle attend avec hâte et appréhension d’autres indices pour terminer ces sadiques mots croisés. Le lecteur aussi se laissera prendre au jeu pour tenter de découvrir ce meurtrier provocant.
Le dernier crime d’Agatha Christie Christopher Carter Widad Cantin
Le dernier crime d’Agatha Christie
Christopher Carter
COTE

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Critique: Widad Cantin
Date: Mai 2017
Le criminologue écossais Lord Percival Kilvanok doit enquêter sur l’assassinat d’un de ses amis en Égypte. Avec l’aide du superintendant de Scotland York, Angus Dodson, ils se rendront sur les lieux du crime, à l’hôtel Old Cataract. C’est dans cette même chambre qu’Agatha Christie s’isolait pour rédiger ses livres. Plusieurs personnes sont soupçonnées, mais grâce à Lord Kilvanok, le meurtrier sera démasqué.
 
C’est un bon roman qui nous remémore un peu la reine du crime…
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